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8 astuces pour gérer un cheval difficile à monter

Votre cheval est une vraie boule de nerf ? Vous n’arrivez plus à le monter correctement parce qu’il est plein d’énergie ? Avant de passer à l’action par les moyens forts, voici quelques solutions à considérer :

1. ASSUREZ-VOUS QUE LA SANTÉ N’EST PAS LA CAUSE

Tout d’abord, il est important de s’assurer que votre cheval est bien nourri ou qu’il ne souffre nulle part. Un cheval trop nerveux ne fait parfois que souffrir et c’est sa façon de vous le faire comprendre. N’hésitez pas à consulter votre vétérinaire, ostéopathe ou dentiste équin en cas de doute pour exclure toute possibilité de douleur. La santé avant tout !

2. RESPIREZ ET DÉTENDEZ-VOUS

Les chevaux très proches du sang (pur-sang, SF, demi-sang…) sont extrêmement sensibles. Ils ressentent toutes les émotions que vous pouvez leur transmettre. Donc, si vous êtes tendu parce que vous avez de la difficulté à contrôler votre cheval et que vous commencez à accumuler de la pression, cela peut empirer les choses. Alors on souffle et on se détend. N’hésitez pas à respirer profondément et à bouger les épaules pour vous détendre. Vous verrez, votre cheval se détendra aussi si vous êtes plus détendu.

3. OUBLIEZ LA FORCE

Pensez toujours à une chose : votre cheval sera toujours plus fort que vous. Soyez plus malin que lui et n’essayez pas de le contrôler par la force. Sans renoncer, la clé est de le mettre au travail sans trop le forcer. Il faut le concentrer, travailler avec lui au lieu de le combattre.

4. OCCUPEZ VOTRE CHEVAL

Souvent, les chevaux très chauds sont assez difficiles à concentrer. Évitez de faire de grands changements de carrière sans leur en demander trop, cela leur donne plus d’une occasion de regarder ce qui les entoure et de créer un fossé. Mettez clairement votre cheval au travail, faites une série de tours de manège, même si vous avez l’impression de le faire tourner la tête. Si le niveau de votre cheval le permet, travailler sur deux pistes, c’est aussi un bon moyen de trouver le bon rythme et de se concentrer. Évitez les transitions rapprochées au début, car elles ont souvent tendance à réchauffer les chevaux

5. RÉAGISSEZ AVEC TACT

Les chevaux nerveux sont généralement sur l’œil et assez timides. Ils ont tendance à se retourner à la moindre feuille qui vole. Entrez dans votre bulle et ne prêtez pas attention aux départs ou aux écarts qui se produisent. Ne tirez pas violemment sur les rênes, même si c’est souvent notre premier réflexe dans ces cas. Si vous vous mettez en colère ou si vous êtes tendu, cela donnera à votre cheval une bonne occasion de se mettre en colère aussi et de faire n’importe quoi. Soyez donc plus intelligent que lui, restez calme et retournez travailler là où vous étiez, comme si rien ne s’était passé. Sans votre réaction à un moment de panique, votre cheval réalisera progressivement qu’il ne doit pas avoir peur. La pression diminuera beaucoup plus facilement.

6. GÉREZ VOTRE SÉANCE

Ici, tout dépend du cheval, c’est à vous de trouver le bon rythme. Certains chevaux seront plus maniables lors de séances courtes mais intenses, surtout s’ils ont beaucoup de difficulté à se concentrer. Ne lâchez tout qu’à la fin de la séance. D’autre part, il est également possible que votre cheval ait besoin de faire des pauses, auquel cas n’hésitez pas à faire des coupes dans le travail, avec de longs pas pour réduire la pression.

7. LES JAMBES… PAS LES MAINS !

Le problème avec les chevaux chauds, c’est que vous avez tendance à les monter rapidement avec beaucoup de mains et à oublier de mettre les jambes. C’est une réaction plutôt « naturelle » mais, par conséquent, votre cheval se met encore plus en colère, vous avez l’impression d’aller trop vite, c’est très inconfortable.

Rappelez-vous qu’une action de la main ne peut être juste et efficace si vous ne mettez pas votre jambe. Si votre cheval est très sensible aux mouvements de vos jambes, utilisez d’abord votre plaque pour indiquer le mouvement vers l’avant. Le truc, c’est d’oser redonner les rênes et de laisser les choses aller de l’avant. Psychologiquement, c’est difficile pour vous au début, mais vous verrez, votre cheval se calmera et vous trouverez du réconfort.

8. ÉTABLISSEZ UNE RELATION DE CONFIANCE

Si votre cheval est naturellement inquiet, il doit vous faire confiance pour être rassuré en toutes circonstances et ne pas laisser ses émotions prendre le dessus. Pour cette raison, il est intéressant de travailler d’abord à pied si votre cheval y est réceptif. En cas de panne (départ ou déviation), demandez un pas ou un arrêt calme, sans tirer sur les rênes ou la longe, et rassurez-le. A pied ou à cheval, dès que vous sentez que votre cheval a pris le relais et a peu ou pas réagi à un élément extérieur, récompensez-le fortement. Parlez-lui aussi pour le rassurer.

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